La fête de l’Annonciation, célébrée le 25 mars, commémore l’annonce faite par l’ange Gabriel à Marie de sa maternité prochaine. Le messager de Dieu l’avertit qu’elle donnera naissance à un enfant s’appelant Jésus et qu’il est le Messie attendu par le peuple juif, venu libérer Israël et restaurer le lien avec Dieu.
La date de l’Annonciation a très probablement été fixée une fois celle de la naissance du Christ établie. Né le 25 décembre, il était donc facile de dater sa conception divine, neuf mois auparavant, au 25 mars.
L’Annonciation dans la Bible
Le récit de l’Annonciation se trouve dans l’Évangile selon Saint Luc (1, 26-38) :
Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
À mi-chemin vers Pâques, l'Église nous invite à la pause. Pourquoi cette couleur rose ? Pourquoi des fleurs au milieu du carême ? Découvrez le sens de ce dimanche "de la joie" qui vient recharger nos batteries spirituelles pour la dernière ligne droite.
Source : Carême dans la ville
Les 100, le carré parfait, 10 par 10, c’est la Nouvelle Création tout entière, tournée vers Dieu, elle qui reçoit de lui sa plénitude. Chacun de nous fait partie des 100. Et quand il manque un coin, tout est déséquilibré. Quand l’un de nous s’éloigne, c’est l’ensemble qui est déformé. Alors, quand une brebis quitte la danse, bien sûr que le berger s’en aperçoit. Le Sauveur part à sa recherche.
La prière dominicale est là pour que nous prenions le temps, le temps de nous retourner sur les évènements de notre vie, petits et grands, récents ou plus anciens, pour les offrir à Dieu ; Celui que le Christ nous apprend à connaître et à aimer : un Dieu qui libère, qui réintègre dans la communauté, un Dieu qui pardonne. Un Dieu sauveur. Un Dieu Père.

Agir en secret, se parfumer pour un rendez-vous… Pourquoi nos exercices de piété ont-ils souvent un goût de carême, alors qu’ils devraient respirer un parfum d’adolescence ? N’entendons-nous pas, dans l’évangile, un écho de ce temps des premiers rendez-vous d’amour, quand il importe que personne n’en sache rien, ni les amis, ni les frères et sœurs, ni surtout les parents qui ne comprendraient rien. Alors on prétexte d’aller travailler chez un ami pour couvrir le rendez-vous secret. On guette fiévreusement le courrier pour être le premier à trouver cette lettre tant attendue, afin qu’elle ne suscite pas la question indiscrète de maman, le sourire amusé de papa. On met même, pour la première fois, un peu de parfum pour plaire à l’être aimé – mais pas trop, de crainte d’être repéré.
