Luc 9, 51-56
Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem.
Imaginez une enveloppe dans votre boîte aux lettres. Dans cette enveloppe, une carte avec ces quelques mots :
Projet Amour Conjugal a débuté en 2002
lorsque, lors d’un pèlerinage à Fatima, la
Vierge l’a confié à un couple marié : José
Luis et Magüi.
Il s’agit d’une méthode diocésaine pour le
mariage et la famille dont le fondement
principal est de connaître la profondeur et
la grandeur de notre sacrement, à travers la
catéchèse de Saint Jean-Paul II, en
l’amenant à l’expérience de la vie.
Nous sommes comme du sel, pour donner goût à la terre, pimenter le monde et assaisonner la pâte humaine, à condition d’être soluble. Alors attention au dosage, ne ramenons pas notre grain partout tout le temps, trop de gros sel brûle, stérilise et tue ou nous transforme en statue. Souvenons-nous que plus il est fin, plus facilement il se dissout et favorise l’expression des autres saveurs.
Lorsqu’un jeune homme, une jeune femme renonce mystérieusement à la tendresse d’un amour conjugal, à une vie de famille, à une réalisation professionnelle prometteuse, on ne peut parfois s’empêcher de penser : quel gâchis !
Un jeune ami me disait : « Adolescent, on ne m’a pas transmis grand-chose dans l’Église. On m’a dit : "Développe ta foi personnelle" ». Et il m’expliquait : « Mon Père, bien sûr qu’il faut la foi personnelle, mais avant, j’ai besoin de la foi des parents, c’est-à-dire la foi reçue. La foi de conviction ne se développe que sur une foi de tradition. » Il disait ainsi que le progrès de sa foi, c’était la tradition qui se prolonge. Tradition signifie « transmission », et non pas « grenier aux vieilles antiquités ».