Simona Brambilla, première femme à diriger un dicastère au Vatican
C’est en soi une petite révolution : pour la première fois de l’histoire, une femme prend la tête d’un des dicastères (ministères) de la Curie, l’administration centrale de l’Église catholique. Simona Brambilla est religieuse et vient d’être nommée par le pape à la tête du dicastère pour la vie consacrée, autrement dit en charge de tous les ordres et congrégations catholiques – quelque 778 000 religieux, hommes et femmes, dans le monde (statistiques 2024 de l’agence Fides).
Carême 2025 : le message de « foi » et d’« espérance » du pape François
Dans son message aux catholiques pour le début du Carême, publié mardi 25 février, le pape François appelle à une véritable conversion à la synodalité et à l’espérance.
LA CROIX, Matthieu Lasserre, le 25/02/2025
En Méditerranée, « Le Bel Espoir », un navire-école pour sensibiliser à la paix
En réponse à l’appel lancé par le pape François lors des Rencontres méditerranéennes de Marseille en 2023, près de 200 jeunes de toutes nationalités, cultures et religions s’apprêtent à embarquer entre début mars et fin octobre 2025 sur un trois-mâts pour sensibiliser à la paix dans cette région meurtrie.
LA CROIX, Malo Tresca, le 06/02/2025
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Chaque année, l’Église nous offre le temps de Carême comme la grâce à recevoir d’une réconciliation avec Dieu et les autres. Le Carême de l’année C est très marqué par un itinéraire de pénitence et de réconciliation, mais bien plus par la miséricorde infinie de Dieu. Cette Bonne Novelle, les trois derniers dimanches du Carême la célèbrent sur différents registres, alors que les deux premiers dimanches nous invitent à suivre Jésus, manifesté comme le Fils qu’il faut écouter.

Luc 21, 1-4
En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie. Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres. Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »
Rien pour tout !
Veuve, indigente, que possède-t-elle en propre ? Rien de rien, elle n’a rien, ne compte pour rien, hier comme aujourd’hui, on s’en écarte et pourtant, elle est ! Jésus ne l’identifie pas à un groupe comme « les gens riches », mais elle est « cette pauvre veuve ». Cette main tendue qui sait encore s’ouvrir lui donne toute sa dignité et sa beauté, elle devient manifestation de son être le plus profond : fille du Père.