Prière Dimanche des Rameaux

Prière pour le dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur

 

Psaume 50

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

 

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Prière pour la cinquième semaine de Carême

Psaume 50

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.

Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.

Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.

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Chers amis

Chers amis,

Les prières entendues ces jours-ci dans la liturgie (messe ou bréviaire –laudes vêpres) nous rappellent ce que nous vivons en ce moment et qui est inédit. 

Je viens vers vous en ces temps difficiles pour vous saluez, d'une manière nouvelle, peut être lointaine, mais proche du coeur et surtout par la prière. 

Vous avez surement déjà eu des instants de prières, seul, ou en groupe, je vous invite à persévérer dans ce sens, surtout le soir à 19h30 en union avec notre archiprêtré, ou à 20h avec notre pape ou à tout autre moment de la journée, avec les moyens de communication modernes mis à notre disposition (télé, internet…).

 En ce 4e dimanche de Carême, des circonstances exceptionnelles nous empêchent de participer à la célébration de l’Eucharistie. Néanmoins, nous savons bien que lorsque nous nous réunissons au Nom du Seigneur là où nous vivons, nous sommes en communion spirituelle les uns avec les autres, le Christ Jésus est présent au milieu de nous. Et nous nous souvenons que lorsqu’on lit l’Écriture en Église, c’est le Verbe de Dieu lui-même qui nous parle. Sa parole est nourriture pour notre vie ; c’est pourquoi, en communion avec toute l’Église, mettons nous à l’écoute de cette Parole.

Prions spécialement pour que cesse l’épidémie qui menace le monde, pour les personnes malades et celles qui sont décédées, pour leurs amis et leurs familles, et pour tous ceux qui œuvrent au service des autres en luttant contre ce fléau.

 Je ne vous oublie pas dans les prières, avec tout ce que vous vivez, de positif, d’angoissant, Je ne vous oublie pas lors de l’eucharistie que je célèbre au presbytère sans vous mais en grande union de cœur et de pensée.

Prenez bien soin de vous et de vos proches !

 Que cette période si particulière soit le moment de faire preuve de solidarité et d’optimisme, de démontrer tout notre amour pour nos proches.

 Bien à vous

Abbé Didier

Prière pour la quatrième semaine de Carême

Je vous salue Marie,

Pleine de grâce,

Le Seigneur est avec vous,

Vous êtes bénie entre toutes les femmes

Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

 

Sainte Marie,

Mère de Dieu,

Priez pour nous,

Pauvres pécheurs,

Maintenant et à l’heure de notre mort.

 

Amen

Fête de saint Joseph

Au beau milieu du carême, nous marquons une pause avec la solennité de saint Joseph, l'époux de la Vierge Marie.

Mais cette pause, malgré toute la fête liturgique qu'elle déploie, nous permet d'approfondir autrement notre démarche de conversion, notre retournement vers le Christ Jésus. Et elle le permet en nous montrant très clairement, par l'Evangile de ce jour, que Joseph et Marie, tout saints qu'ils soient, ont dû, eux aussi, se convertir à la nouveauté de cet enfant qui est le leur.

Les parents de Jésus font comme tous les parents : ils s'occupent, font attention de leur enfant même si, parfois, il échappe à leur vigilance. C'est ce qui se passe à Jérusalem la petite famille de Nazareth était venue en pèlerinage avec tout le clan familial. Et ce qui devait arriver, arrive : l'enfant échappe à la vigilance de ses parents. Et les parents ne s'en rendent compte que le lendemain.

Il est remarquable de voir que la disparition de leur enfant unique suscite chez Joseph et Marie, les parents, les mêmes sentiments que ceux qui s'emparent des parents aujourd'hui : panique, branle-bas de combat, affolement général. Comme quoi l'incarnation ne fait nullement échapper aux lois de la nature !

Au bout de trois jours - nous connaissons tous la symbolique de ce chiffre - les parents retrouvent l'enfant. Que fait-il cet enfant ? Oh il n'est ni paniqué, ni conscient du désarroi qu'il cause à ses parents. Il est assis et discute avec des intellectuels : il écoute, pose des questions, donne aussi des réponses qui suscitent l'émerveillement de ces intellectuels.
Ses parents ne s'arrêteront pas sur ce côté « surdoué ». Mais stupéfaits, le mot est de Luc, stupéfaits de l'attitude de leur enfant, la mère dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! ». Donc les parents font preuve d'autorité : ils réprimandent sévèrement Jésus.

La réplique de l'enfant est cinglante et frôle l'impertinence : « Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être. » Voilà la conversion à laquelle la mère et le père de Jésus sont appelés : convertir leur intelligence et leur coeur pour saisir que leur enfant est bien leur enfant tout en étant aussi l'enfant de Dieu. Cet enfant est bien le leur, et en même temps il leur échappe totalement. Autrement dit, à travers l'éducation qu'ils donnent à leur enfant, se trame plus secrètement une autre éducation : celle du fils de Dieu.

A notre tour, comme pour Joseph, comme pour Marie, nous avons à nous convertir à cette réalité humaine et divine : tous ceux dont nous avons de près ou de loin la responsabilité éducative, ne nous appartiennent pas. Ne craignons pas de les perdre un jour. Ils ne sont pas à nous. Et, tôt ou tard, ils feront des choses qui nous déconcerteront.

Père Marcel Dommergue