Chandeleur

Création : jeudi 26 janvier 2017 Mis à jour : mercredi 15 novembre 2017

La Chandeleur se fête le 2 février. Elle a une origine païenne. D’après la coutume, les paysans parcouraient les champs en portant des flambeaux pour purifier la terre avant de semer. Au Ve siècle, le pape la remplace par la Présentation de Jésus au temple. La tradition voulait que l’on fasse des crêpes avec la farine de l’année précédente, symbole de prospérité pour l’année à venir.

 

Noël en Chemin

Création : dimanche 4 décembre 2016 Mis à jour : dimanche 4 décembre 2016

Noël approche:

celui de la naissance de Jésus et celui de la fête familiale, celui de l’échange des cadeaux et celui des solitudes plus douloureuses, celui d’un souffle de bonté en ce monde et celui de la bonté de Dieu qui se fait l’un de nous.

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Bon temps de l’Avent.

Création : dimanche 4 décembre 2016 Mis à jour : dimanche 4 décembre 2016

Que si Dieu se fait homme pour nous révéler notre être de fils adoptifs, alors voici que derrière le visage de tout homme, nous reconnaissons un frère aimé de Dieu, un frère pour lequel Dieu s’est fait homme.

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Tous saints… comment renaître à l’Espérance ?

Création : jeudi 3 novembre 2016 Mis à jour : jeudi 3 novembre 2016

« La sainteté est une force communicative » disait Saint Ambroise. L'Eglise nous invite à voir dans la sainteté un chemin pour tous. Un saint n'est pas un étranger lointain ! Ce n'est ni un héros ni un modèle de vertu. C'est un frère ou une sœur qui nous a précédé dans la foi et reste attentif à notre vie. Le saint est un exemple vivant de ce qui est possible pour chacun d'entre nous : à la suite de Jésus, faire de notre vie, une vie sainte.

Pour devenir saint, il n'y a pas 36 000 chemins : il suffit de répondre pleinement à l'amour de Dieu en vivant l'Evangile. C'est-à-dire en aimant, à notre tour, les autres. En ce sens, les saints sont réellement des modèles pour les chrétiens. Non dans l'imitation de leur vie, mais dans l'imitation de la liberté avec laquelle ils ont marché avec Jésus-Christ. L'un aura pu donner sa vie dans le martyr, un autre fonder un ordre, un autre vouer son existence aux pauvres, un autre encore être tout simplement portier dans une école ...

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Ô Croix dressé

Création : mercredi 29 juin 2016 Mis à jour : mercredi 29 juin 2016

Ô Croix dressée sur le monde,
Ô Croix de Jésus-Christ !
Fleuve dont l'eau féconde
Du cœur ouvert a jailli,
Par toi la vie surabonde,
Ô Croix de Jésus-Christ !


La Croix est si omniprésente dans nos vies qu’on pourrait parfois passer à côté d’elle sans la voir. Il est bon de s’arrêter et de la contempler, afin d’y trouver son sens profond. Et le sens profond de la Croix, de la Sainte Croix, c’est qu’il s’agit d’une croix glorieuse, d’une croix pleine de gloire, d’une croix qui donne la gloire de Dieu aux hommes.


La Croix n’est pas glorieuse par elle-même, elle est glorieuse car Dieu l’a touchée, car Dieu l’a portée, car Dieu s’est laissé cloué sur elle, la Croix est glorieuse car Dieu a versé sur elle les larmes de la peur « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », la Croix est glorieuse car Dieu a soufflé sur elle son Esprit de miséricorde : « Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».


La Croix est glorieuse car Dieu a versé son sang sur elle, pour la multitude des hommes ; et tous les hommes, par le sang versé sur cette Croix, ont été délivrés du pouvoir du mal et introduits dans la vie de lumière du Christ ressuscité.

 
La Croix est glorieuse car le Christ a versé son sang sur elle, et il est intéressant de noter que, dans la menuiserie et l’ébénisterie, on parle des veines du bois.


Par l’eau et le sang coulant de son côté transpercé, Jésus a irrigué ce qui n’étaient que deux planches de bois, deux planches rudes et pleines d’échardes, et les a transformés en le plus beau des arbres, en un nouvel arbre de Vie.


Dans les veines du bois de la Croix coulent le Sang de l’Alliance éternelle.


Ainsi, tout homme qui mange et boit les fruits de l’arbre de Vie, le Corps et le Sang du Christ, ne périt pas, mais obtient la vie éternelle.


Dans le bois, il y a des veines, et il y a aussi des nœuds. Un nœud, dans le bois, c’est une déformation, une boursouflure, un défaut. Et le bois de la Croix est emplit de ces défauts, de ces failles, de ces boursoufflures, en un mot, de ces péchés, qui existent dans le cœur des hommes.


Sur le bois de la Croix, le Christ a porté tous les péchés, et en a délivré les hommes.


Il a ainsi transformé les nœuds des hommes en un lieu de résurrection ; résurrection pour lui, le Premier-Né d’entre les morts, et pour tous les hommes à sa suite.


Le Christ, le Verbe de Dieu, le maître de toute la création s’est servi du bois de la croix pour lier une relation indestructible avec les hommes.


Comme le dit si bien Paul Claudel, « la Croix tire tout à elle. [Elle] est le point qui ne peut être défait, le nœud qui ne peut être dissous, (…) [elle est] le centre et l’ombilic de la terre, le milieu de l’humanité en qui tout tient ensemble »


Jésus a défait les nœuds de l’humanité pour tisser en son Corps le nœud d’une communion nouvelle et éternelle.


Mais la Croix, ce n’est pas qu’un instant ou un lieu, c’est aussi un chemin.


Saint Paul, le dit, la Croix est la voie de configuration de chaque baptisé au Christ : « Lui qui était Dieu n’a pas revendiqué le rang qui l’égalait à Dieu, mais il s’est anéanti… » C’est en suivant cet abaissement, en livrant sa vie, en donnant sa vie pour ceux qu’on aime que l’on devient disciples du Christ.


Saint Paul lui-même en a fait l’expérience. Dans sa conversion, le Christ a défait le nœud de haine qui plombait le cœur de saint Paul, et c’est ainsi que Paul a su se donner aux hommes à l’image de son Seigneur, venu « non pour juger, mais pour sauver le monde ».

 

Notre communauté de paroisses Saint Gabriel est construite au bord de la Sarre ; un pas de plus, et on chuterait dans l’eau.


C’est un signe marquant sur le logo que la présence de la Sainte Croix dans l’eau de la Sarre, car cela signifie bien que la Croix nous sauve de la chute, de la noyade ; on peut s’appuyer sur elle pour éviter de tomber, de s’enfoncer.


Cela est aussi le signe de ce salut que Dieu donne aux hommes qui sont tombés dans les remous et les vagues qui peuvent submerger une vie ; à cette Croix les hommes peuvent s’accrocher, pour escalader et remonter, sur la terre bénie par Dieu, avec évidemment toujours la main tendue de Dieu qui nous élève à Lui.


Ainsi, nous serons des témoins de sa gloire, cette gloire qu’il manifeste par la puissance de sa Croix.

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